lundi 29 mai 2017

Un palais d'épines et de roses - tome 1

Sarah J. Maas
Les Editions De la Martinière Jeunesse (2017)
Sortie originale 2015
528 pages

Synopsis :
Partie chasser pour subvenir aux besoins de sa famille, Feyre, 19 ans, abat un loup. Sans le savoir, elle a tué un immortel, créature redoutée par les humains. Et les conséquences ne se font pas attendre. Un être terrifiant se présente chez elle et lui ordonne de la suivre à Prythian, le royaume des immortels. Là-bas, Feyre découvre que son ravisseur n’a rien d’un monstre. Tamlin, c’est son nom, est un puissant seigneur Fae qui peut aussi bien prendre l’apparence d’un humain que celle d’une bête. Chez lui, Feyre est traitée comme une princesse et rien ne lui est refusé. Mais dans sa prison dorée, elle fait d’étranges découvertes et commence à se poser des questions. Pourquoi tout le monde au château dissimule-t-il son visage derrière un masque ? Quel est ce mal qui a gagné les terres des immortels et menace de s’étendre au monde des hommes ? Alors que ses sentiments pour Tamlin grandissent, la présence d’une humaine sur les terres des immortels sème le trouble parmi ses gardiens. Pour sauver sa vie, Feyre devra percer les mystères de Prythian.

Après un live spécial diffusé il y a quelques semaines en l’honneur de la sortie francophone du 1er tome d’ACOTAR (acronyme anglophone du titre du livre) par la booktubeuse belge Jess de la chaine Jesslivraddict, ma curiosité avait été piquée à vif et je me demandais bien qu’est-ce que cette histoire avait de si extraordinaire à part le fait d’être en quelque sorte une version revisitée du conte de La Belle et la Bête. J’avais donc mis ce 1er tome, intitulé Un palais d’épines et de roses, en haut de ma pile à lire et je m’étais jurée de le lire très prochainement. Ce qui est maintenant chose faite.

Et du coup, que vous dire de ma lecture ?

Et bien, c’est un peu particulier car en fait, il faut que je sois honnête avec vous : aux environs des ¾ de ma lecture, j’ai fait quelques recherches sur internet et je suis tombée sur de gros spoilers avec des illustrations mettant en scène certains personnages et les romances à venir….Qui m’ont plutôt interloquée et surtout qui m’ont très fortement donné envie de lire le prochain tome !!!!

Oui, aux vues de mes recherches, le 2ème tome semble une véritable bombe, avec des notes et des avis dithyrambiques qui l’accompagnent. (notamment par les anglophones sur Goodreads).

Et mon avis personnel du 1er tome dans tout cela ? Et bien, pour le moment, je dois dire que j’ai bien apprécié Un palais d’épine et de roses même s’il y comporte certains défauts à mon goût et certains stéréotypes dont je me serai bien passée (comme la réponse de l’énigme…Ceux qui ont lu ACOTAR me comprendront….).

Alors pour être honnête, si je n’avais pas su que les prochains tomes étaient des bombes (avec des couples que j’ai très envie de découvrir ensemble !!!...), j’en serai peut-être restée là, mais bon, vu que les lecteurs sur Goodreads classent tous cette saga comme une œuvre magistrale de la romance fantastique, j’ai bien entendu très envie de la continuer (à la limite je me tâte pour lire le tome 2 en VO puisque la version française ne devrait pas sortir avant plusieurs mois….On verra…).

« Depuis huit ans que nous habitions ce village, à deux jours de voyage de la frontière de Prythian, terre des immortels, ces derniers nous avaient épargnés. Mais des marchands ambulants nous parlaient parfois de lointaines villes frontalières réduites en cendres. Ces récits, autrefois assez rares pour être considérés comme de simples rumeurs, étaient devenus quotidiens dans les nouvelles qu’on se chuchotait les jours de marché au cours de ces derniers mois ».

Ce que j’ai aimé dans ce livre :
1#-Le virage à 180 degrés : Ce qui est excellent avec ce livre, c’est que l’auteure nous retourne le cerveau avec un twist que je n’avais pas vu venir (et qui devrait s’amplifier dans le prochain tome, ô joie !). Le scénario de base est pourtant assez simple puisque Sarah J. Maas adapte à sa sauce le conte de La Belle et la Bête avec en gros une fille qui est contrainte d’aller vivre dans le palais d’un homme qu’elle craint de par sa nature différente à la sienne. Bien évidemment, ces deux-là vont finir par s’apprivoiser, s’apprécier….Et s’aimer. L’homme est atteint d’une malédiction (pour le cas de Tamlin, il s’agit d’un masque qui lui couvre le haut du visage jusqu’au nez et qu’il ne peut pas retirer, tout comme les gens de sa cour atteints eux aussi de la même malédiction) et comme dans le conte de La Belle et la Bête, c’est notre héroïne, Feyre, qui est bien entendu la clé qui mettra fin à cette malédiction….OK, donc, ici nous sommes en terrain connu et jusqu’à la moitié du récit, nous sommes en mode du happy end qui se profile à l’horizon avec le fameux « Et ils se marièrent et eurent beaucoup d’enfants »….Oui mais voilà, à un moment de l’histoire, les aventures que va vivre Feyre, ainsi que les rencontres et les épreuves subies vont lui faire changer sa perception des choses et lui ouvrir les yeux sur les personnes de son entourage…..C’est une idée grandiose de la part de l’auteure car je ne m’y attendais pas du tout ! MAIS ALORS PAS DU TOUT ! Attention zone spoilers ! Cliquez sur le mulot et passez le texte en surbrillance ! Dire que j’ai été très déçue par le comportement très passif de Tamlin quand il est « prisonnier » d’Amarantha est un euphémisme ! Nous suivons les pensées de Feyre dans ce bouquin et la voir souffrir à cause de son amour pour Tamlin et lui qui ne fait pas grand-chose pour lui venir en aide, aie aie aie !!!! A la limite, il a eu un comportement assez égoiste, notamment lors du passage où il la retrouve en cachette…..Si Rhysand n’avait pas été là pour faire illusion, Feyre aurait pu payer très cher les pulsions qu’a eu à ce moment-là son amoureux chéri ! Oui, j’ai été très déçue par Tamlin….Et en même temps, je trouve que c’est un coup de génie de la part de l’auteure de nous avoir embarqué sur cette fausse piste depuis le début du roman en pensant que Tamlin était l’amour de Feyre….Puisque à tout évidence, c’est plutôt Rhysand qui va le devenir (enfin à la fin du 1er tome, on n’en est pas là, loin s’en faut….J’ai donc vraiment hâte de voir leur romance se concrétiser…..Et tant pis pour Tamlin ! De toute manière, son comportement face au danger prouve bien qu’il ne méritait pas Feyre, qui elle, était prête à tout pour le sauver…..Et apparemment, la réciprocité n’était pas si évidente que cela….à moins que je me trompe mais quand même, Tamlin ne me fait plus rêver du tout ! S’il doit y avoir un triangle amoureux – chose que je déteste lire dans un bouquin – je suis Team Rhysand à 1000% !!!).

2#-Un univers fantastique bien maîtrisé : Les créatures surnaturelles inventées par l’auteure, qu’elles soient amies ou ennemies de Feyre et de Tamlin ont vraiment été bien soignées. Je dois dire que Sarah J. Maas a une imagination débordante, notamment vis-à-vis de l’œil qui accompagne la trèèèèèès méchante Amarantha…..Certains passages du livre étaient assez violents et cruels avec des sacrifices de personnes qui peuvent choquer les plus jeunes (ou les âmes sensibles comme moi)….Et l’auteure pousse le vice à nous montrer les réactions de désespoir des proches des victimes qui assistent à leur mort car même si ce ne sont que des « figurants » dans le bouquin, tous ces gens avaient une vie de leur côté et ont été sacrifiés pour faire triompher (et rayonner) notre jolie et courageuse héroïne qui doit vivre avec leur mort sur la conscience…..En refermant ce livre, je me rends compte qu’il reste encore énormément de zones d’ombres sur l’univers créé par l’auteure avec des territoires encore non exploités (et les créatures qui les peuplent)…..J’attends donc du lourd pour les prochains tomes et le côté « fleur bleue » du conte de La Belle et la Bête devrait être définitivement derrière nous !  Je m’attends plus à un récit à la manière du Seigneur des anneaux, les romances entre personnages en plus (car oui, il devrait y avoir plusieurs couples….Après tout, Feyre a deux frangines et il y a beaucoup de beaux garçons dans le royaume des immortels…).


3#-Des personnages secondaires excellents : En plus du couple Feyre/Tamlin, l’auteure nous gratifie de personnages secondaires très bien ficelés avec certains qui devraient avoir une plus grande place par la suite. Bien évidemment, il y a Lucien, que j’aime beaucoup et aussi, vers la fin du récit, j’ai commencé à apprécier la sœur aîné de Feyre, Nesta….Sans parler bien évidemment de Rhysand, qui est mon personnage préféré dans ce livre et que j’ai hâte de retrouver dans le prochain tome ! Seul bémol, j’ai trouvé Amarantha est peu trop caricaturale dans son rôle de méchante cruel et perfide…..

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4#-Le futur couple Feyre x Rhysand : Allons bon ! Voilà un couple que je ne m’attendais pas du tout à voir se mettre en place, vu que tout était porté depuis le début du livre sur la romance entre Feyre et Tamlin censés être comme la Belle et la Bête….Mais voilà, un petit grain de sable s’est fixé au rouage de leur romance, à cause notamment de l’autre salope d’Amarantha qui a remis les pendules à l’heure et a révélé le caractère plutôt « lâche » de notre héros masqué…..Exit donc le chevalier blanc et voici que le chevalier noir arrive à brûle pourpoint pour apporter son aide à notre jolie Feyre qui est vraiment dans la merde en tant qu’humaine face à tous ces immortels…..Rhysand, puisque c’est bien de lui dont il s’agit, m’a paru très antipathique lors de ses première apparitions….Et comme Feyre le percevait comme un ennemi, ce sentiment n’a pas trop changé jusqu’à ce que la jeune femme réalise (en même temps que moi) qu’il l’avait bien aidée à des moments clef…..Leur dernière entrevue, à la fin du livre, quand Rhysand la « console » en lui parlant de son cœur humain est très beau et aussi très intrigant avec la réaction qu’il a juste avant de « prendre la fuite »…..A mon avis, il a dû avoir une révélation en la voyant au clair de lune….Et oui ! Maintenant que Feyre est devenue une Fae, il se pourrait qu’elle soit la « destinée » de Rhysand….Nous serions dans un livre d’urban fantasy à la manière des sagas telles que La confrérie de la dague noire ou Les ombres de la nuit, nous pourrions presque l’entendre gronder « Mienne !…. ». Je n’ai pas lu le 2ème tome mais je parie que c’est un truc de ce style qui s’est produit avant qu’il ne se barre…..Je verrai bien dans le prochain tome ! En tout cas, vu que Rhysand est mon personnage préféré de ce livre, je suis vraiment très contente de savoir qu’il va être très présent dans le prochain tome et ce, en personnage principal, à n’en pas douter ! BYE BYE TAMLIN !

« – Quelle impression cela fait d’être une Grande Fae ? demanda-t-il calmement, mais avec curiosité. Je me tournai de nouveau vers les montagnes et réfléchis un instant.
– J’ai d’abord été mortelle. Mon corps a changé, mais ceci, fis-je, la main posée sur mon cœur, ceci est encore humain et le restera peut-être à jamais. Peut-être aurait-il été plus facile pour moi de vivre avec le souvenir de ce que j’ai fait si… si ce cœur avait changé, lui aussi. Peut-être que je souffrirais moins. Peut-être que je pourrais me persuader que ces immortels ne sont pas morts pour rien. Et peut-être que l’immortalité effacera ce souvenir, mais je ne suis pas sûre de vouloir l’oublier. Rhysand resta si longtemps silencieux que je me retournai vers lui.
– Réjouissez-vous de posséder ce cœur humain, Feyre, répondit-il enfin. Et plaignez ceux qui ne ressentent rien. Je ne pouvais lui parler du gouffre qui s’était ouvert dans mon âme, et je ne le voulais pas non plus. Je me contentai donc d’acquiescer.
– Eh bien, à la prochaine fois, conclut-il sur un ton léger, comme si nous n’avions parlé de rien d’important. Il s’inclina profondément, ses ailes disparurent et il allait se fondre dans l’ombre la plus proche quand il se figea soudain. Ses yeux agrandis et hagards regardèrent fixement les miens et ses narines palpitèrent. Ses traits exprimèrent la stupeur la plus totale devant ce qu’il voyait sur mon visage, et il recula en trébuchant.
– Qu’est-ce que…, commençai-je. Mais il s’évanouit dans l’air froid des montagnes sans laisser de trace ».

Ce que je n’ai pas aimé dans ce livre :
1#-La simplicité de l’énigme et l’ambiance « young adult » : Ce sont des éléments qui ne m’ont pas trop parlé peut-être parce que j’ai maintenant 39 ans et que du coup, l’énigme m’a parue évidente (du réchauffé à la sauce du sphinx avec son énigme sur l’homme)…..Du coup, comme je voyais que Feyre galérait pour trouver la réponse, je levai les yeux au ciel d’exaspération et quand enfin, elle a fini par comprendre, j’ai trouvé sa réaction trop clichée…..Après, si les lecteurs sont des « young adults » contrairement à moi, bien évidemment, cela passe comme une lettre à la poste, ça je veux bien le reconnaître ! C’est à moi de m’adapter à un style de narration moins mature, bien évidemment ! Et puis, je savais bien qu’en lisant un livre qui se définit comme une adaptation de La Belle et la Bête, nous allions tomber dans le cul-cul la praline……Ce qui n’a pas manqué…Jusqu’à un certain point puisque après l’auteure nous emmène vers un autre schéma et casse toutes nos certitudes à un moment donné du récit !….Ce qui est là, un très bon point pour elle !

« – Dis-le enfin, bête immonde ! siffla Amarantha. Elle m’avait dupée pour les épreuves, mais il en allait autrement de l’énigme : si je la résolvais, elle devrait nous libérer immédiatement et sans conditions. Je regardai le visage masqué de Tamlin pour la dernière fois.
– L’amour, soufflai-je. Et ce mot s’évanouit dans des ténèbres sans fond.
– La réponse de l’énigme…, articulai-je, suffoquant dans mon propre sang. C’est… l’amour. Les yeux de Tamlin s’agrandirent juste avant que mon dos ne se brise ».

2#-L’égoïsme de la famille de Feyre : J’avoue, j’ai eu beaucoup de mal avec le comportement des sœurs de Feyre….En fait, le problème ne venait pas forcément d’elles (car elles ont le droit d’être égoistes, après tout), mais c’est surtout la réaction passive de notre héroïne qui encaisse les contrariétés sans se rebeller….Tout ça parce qu’elle avait fait une promesse à sa mère  (qui n’a jamais montré d’affection pour ses filles, soit-dit en passant….) sur son lit de mort de s’occuper de ses sœurs et de son père……Purée !!!!! Dans la mesure où Feyre est la seule à vraiment subvenir à leurs besoins (en allant chasser, notamment), elle devrait s’imposer aux autres et leur dire de changer de comportement ! Mais non, elle rumine en silence, elle nous fait bien sentir, à nous lecteurs, que ça la fait chier mais elle ne fait rien pour changer la situation…..Heureusement, la deuxième partie du livre nous montre un autre aspect de ses sœurs, notamment l’aînée, Nesta, et du coup, j’ai hâte de voir l’évolution de cette fratrie dans les tomes à venir….



« Ma mère… impérieuse et froide avec ses enfants, elle avait été joyeuse et brillante avec les nobles qui nous fréquentaient, et follement éprise de mon père, la seule personne au monde qu’elle aimait et respectait vraiment. Elle adorait également les fêtes, si bien qu’elle ne m’avait guère consacré de temps. Sauf pour se réjouir à l’idée que mes dons pour le dessin et la peinture constitueraient un atout en vue d’un mariage. Si elle avait vécu assez longtemps pour assister à notre ruine, ce malheur l’aurait brisée bien davantage qu’il ne l’avait fait avec mon père. Peut-être que sa mort précoce avait été une bénédiction pour elle. Ça nous faisait toujours une bouche de moins à nourrir. Il ne nous restait rien d’elle, sauf ce lit en bois de fer et la promesse que je lui avais faite ».

« Dès que j’envisageais de partir pour ne jamais revenir, j’entendais de nouveau cette promesse faite onze ans auparavant sur son lit de mort. Restez toujours ensemble et veille sur ton père et tes sœurs, m’avait-elle recommandé. Je le lui avais promis, encore trop jeune pour lui demander pourquoi elle ne s’était pas adressée à mes sœurs ou à mon père. Mais je le lui avais juré et elle était morte. Et dans notre monde de mortels – qui survivait uniquement grâce à une promesse du Grand Fae vieille de cinq siècles, dans ce monde où nous avions oublié les noms de nos dieux –, une promesse avait valeur de loi. C’était à la fois une monnaie d’échange et un engagement sacré ».

« Il m’arrivait de haïr ma mère de m’avoir extorqué cette promesse. Mais peut-être que, dans le délire de sa fièvre, elle n’avait même pas eu conscience de ce qu’elle exigeait. Ou peut-être que l’approche de la mort l’avait rendue plus lucide sur le caractère de ses enfants et de son mari ».

« – Feyre, gronda la voix de basse de mon père. Sa barbe brune était bien peignée et son visage lisse et sans défaut, comme ceux de mes sœurs.
– Quelle chance tu as eue aujourd’hui de pouvoir nous apporter ce festin, reprit-il. Nesta ricana, ce qui était prévisible : tout éloge d’autrui suscitait généralement ses moqueries. Et elle tournait en ridicule chaque parole de mon père ».

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3#-La transformation de Feyre en immortelle : J’avoue que je commence à me lasser des romances entre des humaines (souvent ce sont les héroines qui sont mortelles) avec des mâles immortels (vampire etc) et qu’ils trouvent toujours un moyen pour que la jeune femme devienne immortelle et puisse garder sa jeunesse éternelle durant des siècles et des siècles auprès de son amour…Dans Un palais d’épines et de roses, rebelote ! Notre héroïne va être aux portes de la mort et comme par hasard, elle va être sauvée et transformée en Fae….Et ce qui me gonfle encore plus, c’est qu’en faisant mes recherches sur cette saga sur internet, avec les autres romances qui devraient y découler, je me suis rendue compte que les deux frangines de Feyre ont, elles aussi, les oreilles pointues (donc, cela signifie qu’elles sont amenée à être transformées aussi en Fae dans les prochains tomes)…..Facilité du scénario, de l’auteure et de ses rêves d’amour éternel pour ses personnages…..Je ne peux pas non plus lui jeter la pierre car dans toutes les romances que j’ai pu lire dans le fantastique, il est inconcevable que l’héroïne vieillisse et qu’elle devienne une grand-mère en compagnie de son beau et sexy immortel….Elles ne vieillissent (et meurent) jamais, ces coquines ! Après, il faut aussi leur souhaiter bon courage de devoir vivre des siècles et des siècles (pour ne pas dire l’éternité) auprès du même mec…..

Pour conclure, j’ai passé un agréable moment de lecture avec Un palais d’épine et de roses même si, pour être honnête, je m’attendais à beaucoup mieux, vu la manière dont ce livre avait été « vendu » sur la blogosphère. En fait, c’est le début de l’histoire qui est un peu cliché (vu qu’il est librement adapté du conte de La Belle et la Bête) mais à partir d’un moment, l’auteure américaine Sarah J. Maas nous entraîne dans un univers totalement différent et inédit avec des virages à 180° sur le scénario que nous prenions pour acquis ainsi que sur l’attitude de certains personnages qui peuvent décevoir ou au contraire nous les faire apparaître sous un jour nouveau (et très séduisant)…..Du coup, j’ai dévoré le dernier quart du livre avec délectation et très franchement, je pense que le 2ème tome devrait totalement me satisfaire vu les spoilers découverts sur internet, notamment avec les couples qui devraient apparaître….Les lecteurs anglophone ont d’ores et déjà plébiscité A court of mist and fury… J’attends de voir ! Quoiqu’il en soit, je vous conseille cette saga même s’il est vrai que la première partie de ce 1er tome n’est pas extraordinaire, du fait que c’est un peu trop du déjà-vu……Ah oui, et puis à la fin de ma lecture, je peux l’affirmer haut et fort, je suis fan du personnage masculin Rhysand ! Vivement la suite !


Ma note : 17/20

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