mardi 10 janvier 2017

Les lumières de l'invisible


Patricia Darré
Les Editions Michel Lafon 2013
222 pages

Synopsis :
Forte de ses expériences extrasensorielles, Patricia Darré nous apprend à mettre des mots sur ce que nous ne voyons pas et qui pourtant nous influence : nos défunts et nos guides, mais aussi toutes les mémoires que nos ancêtres ont laissées derrière eux... Elle nous explique l'impact de l'au-delà sur notre existence et comment être plus à l'écoute de cette âme qui nous anime. Ses perceptions viennent également se confronter avec la science, nous dévoilant un monde nouveau où la médiumnité se met au service des découvertes archéologiques et des connaissances historiques. Un témoignage qui bouscule nos idées préconçues et nous incite à nous interroger, à regarder nos vies différemment, toujours dans le souci d'être plus responsables et heureux.

« Beaucoup d’entre nous grandissent dans la méconnaissance de l’ésotérisme et le déni des manifestations paranormales. Quand nous sommes témoins ou que nous vivons quelque chose de particulier dans ce domaine, cela sort tellement des sentiers battus que nous avons tendance à nous y attacher, que cela soit positif ou négatif. En admettant l’existence du paranormal, en mettant des mots dessus, en expliquant les phénomènes et en élargissant notre connaissance en la matière, on devient plus à même de discerner ce qui est bon pour nous de ce qui est dangereux et qu’il ne faut pas toucher. L’irrationnel n’est qu’une facette de notre vie, il ne doit pas nous empêcher de vivre normalement, d’avoir la tête sur les épaules et les deux pieds sur Terre, d’avoir d’autres centres d’intérêt, etc. Il est un des outils qui peuvent nous aider à construire notre identité, notre personne, mais il ne doit pas être un pis-aller ou une roue de secours. Quand il est utilisé à bon escient, l’irrationnel n’est jamais un moyen de se fuir soi-même, mais plutôt une aide pour mieux avancer ».

C’est le 2ème témoignage de la journaliste - et médium - Patricia Darré que je lis et je dois dire que j’ai une préférence pour celui-ci, Les lumières de l’invisible, par rapport au précédent que j’ai chroniqué il y a quelques semaines (Un souffle vers l’éternité). Sans doute parce que cette fois-ci, l’auteure approfondie un peu plus son point de vue par rapport à ce que peuvent ressentir les défunts après leur passage dans l’au-delà (témoignage similaire à celui d’autres médiums, je dis ça, je dis rien…) et elle nous raconte aussi les expériences vécues de vivants qui « cohabitent » dans leur maison avec une entité - en toute connaissance de cause ou non …..



Il faut quand même que je précise une chose : Dans Les lumières de l’invisible nous ne sommes pas du tout dans le désir de faire peur et de faire du sensationnalisme comme dans les films d’horreur ou autres histoires de fantômes effrayantes racontées sur Internet, au coin du feu de camp….Pas du tout !....Bon en même temps, ça n’empêche pas d’avoir les chocottes en lisant certains passages de ce livre….


Tout comme les tueurs en série, les entités vraiment dangereuses pour les êtres humains que nous sommes ne sont pas courantes, par contre, Patricia Darré nous explique clairement qu’il y a beaucoup de « gens paumés » dans l’au-delà, des gens qui, soit n’ont pas réalisé qu’ils étaient morts (comme dans les films « Les autres » ou « le 6ème sens »), soit refusent de quitter le monde matériel….Ils vivent donc « en parallèle » de nous et de notre monde.

Après, à vous de juger sur l’échelle de votre propre peur : Vous préférez un cas isolé de possession démoniaque qui défraye la chronique (et envoie ses « victimes » en prison, au cimetière ou en hôpital psychiatrique) ou bien le fait de réaliser que nous tous, (oui, toi aussi, qui lis actuellement ma chronique ! Tremble petit zigouigoui !!! ), nous tous, nous sommes constamment en « contact » avec des entités, qui, soit nous ignorent totalement et passent d’une maison à l’autre, soit se fixent à nous et nous pompe notre énergie « à l’insu de notre plein gré »…

Ce livre ne fait que me confirmer ce que je savais déjà par rapport à ce sujet (à force d’écouter des témoignages sur internet, radio, TV, lire des livres etc…Et par rapport à mes propres expériences également et les témoignages d’amis, de membres de ma famille etc…). Car certes, je sais bien que nous vivons dans un pays qui rejette en bloc (et se moque) de ceux qui osent s’exprimer sur l’au-delà (A ce propos, je vous conseille de lire ma chronique sur « La mort expliquée aux enfants » du Dr Charbonnier…Un médecin qui ne peut pas nier l’existence de cet autre-chose, cet au-delà de notre monde terrestre….), mais finalement, quand on creuse un peu le sujet, qu’on en parle autour de soi, on trouve toujours quelqu’un pour raconter une anecdote sur la maison hanté de ses grands-parents, une séance de spiritisme entre ados qui ne s’est très bien passée, etc….Même si en France, la voix la plus forte crie haut et fort que tout ça ce ne sont que des conneries, il n’empêche que si on écoute avec un peu plus d’attention, on va finir par entendre ces petites voix qui diront que oui, elles ont vécu telle ou telle chose dans leur vie mais qu’elles n’ont rien osé dire de peur de passer pour des fous…..C’est comme le Front National, peu de gens diront ouvertement qu’ils votent pour ce parti mais finalement, au moment du dépouillement des urnes, et bah surprise !!! Ca fait un duel JM Le Pen/ J. Chirac en 2002 ! (d’ailleurs, voir la tête d’une de mes anciennes collègues de boulot, communiste, rouge jusqu’au slip, le lendemain des élections, au boulot, ça valait tout son pesant d’or !!!....Petite anecdote qui n’a rien à voir avec l’au-delà, je vous le concède….Encore que, si on parle de politique, beaucoup font appel à des voyantes et François Mitterrand lui-même avait dit « croire aux forces de l’esprit »….Dans son discours de vœux du 31 décembre 1994, à 20h00 à la TV….Ah ah ! ça vous en bouche un coin, ouin ouin !!!).

Ce que j’ai aimé dans ce livre :
1#-A propos du deuil, le problème de classification des souffrances subies : Cela n’a pas grand-chose à voir avec l’au-delà (encore que ?...) mais j’ai beaucoup apprécié ce passage où l’auteure évoque le deuil et le fait que certains classifient le deuil que l’on doit faire par catégories de décès. Alors qu’en fait, tout n’est qu’une histoire d’amour et d’attachement affectif ! Pleurer la mort de son animal de compagnie n’a rien de grotesque ! Certaines personnes n’ont que leur animal pour recevoir un peu d’amour alors quand celui-ci disparaît, c’est forcément un drame ! Je l’avoue moi-même bien volontiers : J’ai plus pleuré à la mort de ma chatte qu’à la mort de mon grand-père….Et vous savez quoi, je n’en ai pas du tout honte ! Ma chatte m’apportait énormément d’amour et de câlins ronronnants alors que des souvenirs que j’ai de mon grand-père…Bah….Je n’en ai pas beaucoup, à vrai dire ! On récolte l’affection que l’on sème ! Et à ce niveau-là, les animaux sont les champions pour donner leur amour sans retenue et sans rien attendre en retour !

« En ce qui concerne le deuil, nous avons tendance à faire une classification des plus absurdes : il est moins grave de perdre un conjoint qu’un enfant, un chien qu’un parent, etc. Il est insupportable de mettre dans des cases le degré d’amour et de douleur que l’on est censé ressentir en fonction de la perte que l’on subit : « Vous n’avez perdu que votre mari, moi j’ai perdu mon fils, c’est bien pire. » Il faut ouvrir ses yeux et son cœur, on ne hiérarchise pas l’amour. Tout est possible et dépend de chacun. Je connais une femme qui s’est tuée après avoir perdu son chat. Pour les gens qui vivent seuls et qui n’ont que leur petit animal de compagnie à aimer, c’est un drame affreux que de le perdre. Pour certains, il paraît impensable d’aimer un chat ou un chien comme on aime un enfant. C’est pourtant le quotidien de beaucoup de personnes qui n’ont pas eu ou qui ne voient plus leur descendance ».

« Les animaux interagissent avec nous qu’ils soient dans notre réalité ou dans l’au-delà. On sait qu’il y a des zones où ils vont après la vie- c’est l’équivalent de notre au-delà -, et d’où ils peuvent continuer à nous envoyer des signes. Quand on s’est beaucoup aimé et qu’il y a une vraie fusion entre le souffle humain et le souffle animal, il est possible quand on meurt de les revoir. En communiquant avec les morts, j’ai constaté qu’il n’était pas rare qu’ils retrouvent leur animal de compagnie. Si certains disent avoir été accueilli dans l’au-delà par leur chien, par exemple, je me souviens également d’avoir discuté avec un paysan défunt qui avait retrouvé ses vaches de l’autre côté... ».

« Personne n’a à dire aux autres s’ils souffrent plus ou moins qu’eux. Des gens se permettent de mépriser certains liens d’amour parce qu’ils ont décidé d’une hiérarchie dans le deuil : l’enfant d’abord, la mère ensuite, puis le mari, les amis, etc. C’est du politiquement correct inacceptable que de vouloir mettre l’amour dans des catégories. Il faut respecter la douleur de chacun et éviter d’établir des classements et des échelles de valeur. Il y a l’amour, un point c’est tout. S’attribuer la médaille du « deuil le plus méritant » est une manière d’exister vis-à-vis des autres qui relève bien plus de l’ego que de l’amour porté au disparu ».

2#-Les signes envoyés par les défunts : Je trouve l’analyse de Patricia Darré particulièrement intéressante et je la rejoins totalement dans ses propos. Son livre porte bien son nom avec le mot « lumières » car il apporte vraiment des messages d’espoir et d’apaisement pour les personnes qui subissent un deuil et n’arrivent pas forcément à accepter la mort d’un être cher. L’auteure nous éclaire de sa lumière à propos de la survivance des défunts au-delà de leur disparition physique. Encore faut-il être un tant soit peu ouvert d’esprit et se délester des croyances que nous ont toujours inculqué la société (et les religions….) depuis que nous sommes nés... L’auteure fait bien la part des choses entre les défunts qui « passent la lumière » (pour parler simplement car c’est beaucoup plus complexe que cela, et surtout il y a autant de cas différents de passages vers l’au-delà que de manière de venir au monde lorsque l’on est un bébé….) et ceux qui ne veulent (ou ne peuvent) passer et finissent par errer en parallèle de notre monde. Certains médiums sont d’ailleurs spécialisés dans le « passage d’âmes » pour les aider à « traverser » quand les défunts en font la demande (car un médium ne peut pas forcer un défunt). Quoi qu’il en soit, pour nos défunts qui ont réussi à passer, il leur arrive de souhaiter nous adresser des messages, des signes. Il faut ouvrir les yeux et les oreilles. Aux dates anniversaire, par exemple, ou autres moment marquants de leur vie, vous aurez peut-être un petit coucou de leur part ! Patricia Darré arrive parfaitement à l’expliquer dans Les lumières de l’invisible.

« Nos défunts nous envoient également des signes. S’ils n’ont plus de corps matériel, ils sont cependant constitués d’une énergie qui peut provoquer des perturbations électromagnétiques. Certains utilisent cela pour nous indiquer leur présence : des lampes s’allument ou s’éteignent, des appareils électriques se mettent à clignoter... Dans les communications que je peux avoir avec certains d’entre eux, ils m’expliquent qu’il leur est très difficile par exemple de déplacer un objet. Si certains y parviennent, la plupart essaient plutôt de nous saluer en utilisant insectes et animaux qui volent : oiseaux, papillons, coccinelles, et tout ce qui est léger, volatile, aérien. Cela peut être également des manifestations olfactives, comme des parfums de fleurs ou de tabac. Ce sont souvent des petits événements, pas forcément spectaculaires, mais qui sortent de l’ordinaire et que l’on va ressentir comme étant un signe de leur part. Par exemple, quelques longs mois après la mort de mon mari, j’ai vu un matin, en regardant par la fenêtre de ma cuisine, une grande oie blanche, immobile, au milieu de mon jardin, qui regardait fixement dans ma direction. J’ai d’abord cru qu’il s’agissait d’une oie décorative en plâtre mais, en ouvrant la fenêtre pour la voir de plus près, j’ai perçu un léger mouvement de tête. Cela faisait de longues minutes que l’oie, impassible, semblait m’observer et un sentiment d’étrangeté a commencé à me gagner. Intriguée, je suis allée chercher un ami, présent dans la pièce à côté, pour partager ce moment inhabituel. En discutant avec lui, je me suis souvenue que, dans certaines traditions, on disait cet animal porteur des messages de l’au-delà. Je n’avais tout d’abord pas fait le lien avec mon mari, mais tout à coup je me suis exclamée : « C’est mon mari qui m’envoie un signe ! » En nous retournant vers le jardin, nous avons tous les deux constaté que l’oie avait disparu sans qu’on l’ait vue ou qu’on l’ait entendue s’envoler, comme si elle avait attendu que je comprenne le message avant de partir mystérieusement. C’est en lâchant prise que l’on commence à remarquer tous les signes de l’au-delà et toutes les synchronicités qui jalonnent notre quotidien ».

3#-On existe avant et après notre passage terrestre : Sur un sujet aussi délicat que la vie après la mort et toutes les questions ésotériques qui vont de pair, je suis ravie de lire que Patricia Darré, encore une fois, recoupe ses propos avec ceux d’autres médiums ou spécialistes de ce sujet. Oui, avant de naître, « on » nous laisse le choix de notre réincarnation. Et il parait même qu’on nous précise ce que l’on va subir dans ce nouveau corps, cette nouvelle existence. Tout cela pour apprendre et continuer à évoluer. Evoluer vers quoi, vous me direz ? Et bien vers le positif et vers l’amour. Si vous avez lu Les thanatonautes de Bernard Werber, vous pouvez avoir un petit aperçu de tout cela… (Car B. Werber est plus qu’un auteur à succès…Sur BTLV, il a quand même dit qu’il faisait des voyages astraux depuis son adolescence….). Et son histoire de thanatonautes, même si c’est romancé, il y a quand même des détails troublants qui ne renieront pas les médiums ou autres spécialistes à propos de notre survivance après notre mort terrestre !

« Si notre esprit survit à notre mort physique, il est intéressant de noter qu’il existe également avant que l’on naisse. Ce que ma Hiérarchie m’a expliqué, c’est que nous nous sommes en fait engagés, avant notre naissance, à vivre un certain nombre d’expériences. C’est un peu comme si avant de naître nous avions signé un contrat stipulant les grandes étapes qui nous attendraient. Notre vie est donc jalonnée de rencontres, d’expériences et d’étapes à ne pas rater. Si l’on ne s’en souvient pas, la vie, elle, nous y amène toujours. Ce sont des bornes inéluctables que nous avons choisies nous-mêmes avant de naître. De ce point de vue, la vie est une sorte de jeu de piste dans lequel nous allons trouver des indices et des indications sur la voie que nous avons choisi de suivre au préalable. À l’intérieur de ce cadre, nous disposons de notre libre arbitre, et c’est cette liberté essentielle qui nous permet d’avancer comme bon nous semble, de marcher sur le chemin que nous avions tracé ou de nous en écarter. On peut imaginer ce jeu de piste comme un parcours à points : « Si je grandis dans ce pays, au sein de cette famille et dans ces conditions sociales précises, je gagne 2 000 points. Je gagne 400 points supplémentaires si par la suite je rencontre telle personne et que je vis telle expérience, etc. » Si la comparaison est un peu simpliste et rapide, elle montre cependant la dynamique globale qui sous-tend notre passage sur Terre : ce qui nous fait gagner des points c’est de vivre les expériences qui sont nécessaires à notre évolution, c’est-à-dire celles qui nous font grandir en conscience. Quand nous choisissons ces étapes avant notre naissance, nous ne pensons pas en termes de plaisir ou de souffrance, mais seulement en termes d’avancement et d’expériences enrichissantes à vivre pour notre évolution. La souffrance est liée à la matérialité, or, au moment où l’on choisit sa vie à venir, nous sommes dans une dimension où il n’y a pas de souffrance. Avant notre naissance et après notre mort physique, dans cet au-delà, la matière n’est pas aussi dense qu’ici-bas, et la douleur et la souffrance ont disparu. Par conséquent, les choix que nous avons établis avant de nous incarner ont été pris uniquement en fonction des points que cela pouvaient nous rapporter. Nous ne savons pas ce qu’est la matérialité, soit que nous ne l’ayons pas encore expérimentée, soit que nous l’ayons oubliée. En effet, si chacune de nos expériences est circonscrite dans notre unité centrale, il ne nous est pas toujours permis de nous en souvenir. Ce n’est donc qu’une fois bien installé dans notre corps et dans cette vie-ci, quand nous rencontrons une difficulté, qu’il nous arrive de nous dire : « Mais ce n’est pas possible ! Qui m’a puni ? Qu’est-ce que j’ai fait au bon Dieu ? » Dites-vous alors plutôt : « Si j’ai choisi avant de naître de vivre cette expérience, c’est qu’il y a une raison, c’est qu’elle est riche d’un enseignement. Que faut-il que je comprenne ? Que peut-elle m’apporter pour la suite, pour mon devenir ? » Il faut avancer avec le cadre que l’on a choisi, car nous choisissons une vibration généalogique et génétique compatible avec notre programmation : notre corps, notre famille, la société dans laquelle nous avons grandi. Mais nous restons libres d’entreprendre ce qui nous tient à cœur, de nous débarrasser de ce que nous ne voulons pas. Certains, par exemple, se sentent obligés de rester avec ceux qui, dans leur entourage, leur font du mal. Que ce soit à cause de la famille, d’un conjoint ou d’un ami, nul n’est tenu de souffrir. On parle aussi de « rencontres karmiques » quand, au premier contact, on a l’impression de connaître déjà la personne. Cela peut signifier que l’on a gardé un souvenir de cette rencontre car nous l’avions programmée dans notre parcours, que c’est une rencontre nécessaire, mais il n’y a aucune obligation à passer le reste de sa vie avec cette personne ! De l’autre côté, avant la naissance, on a déjà conclu un pacte avec ceux qui vont entrer en interaction dans notre future vie matérielle. On s’est mis d’accord avec eux avant. On sait ce qu’on va faire avec les uns et les autres, mais notre entourage n’est pas composé uniquement d’âmes sœurs comme le laisserait entendre le cliché en la matière ! ».

4#-La réincarnation existe, oui, mais elle n’est pas systématique ! Encore une fois, je suis d’accord avec l’auteure. Je parle là bien sûr du fait de naitre-mourir-renaitre systématiquement à chaque génération….Car il y a des gens qui restent dans l’au-delà pendant plusieurs centaines d’années avant de revenir faire un petit tour sur Terre. Certaines entités que les médiums contactent n’ont parfois jamais mis les pieds sur Terre ! Alors où sont-ils, me direz-vous ! Ah ah ! Grand mystère ! Nous sommes un peu dans l’optique des mondes parallèles, il faut bien le dire ! (oui, je sais, ça parait complètement dingue….Moi-même, j’ai du mal à conceptualiser cette pensée, cette idée de monde parallèle….). Et après, on peut aussi se demander si nous, on est dans le monde parallèle par rapport à une autre réalité ? Bon j’arrête là car je vais finir par me choper une méningite à force de faire chauffer mon cerveau sur toutes ces questions « existentielles »….Mais avouez que ça vaudrait le coup de s’y pencher un peu plus ! Du coup, au sujet de la réincarnation, l’auteure nous met aussi en garde sur l’erreur d’interprétation, notamment avec le fait d’aller voir un hypnotiseur pour une séance de régression….Patricia Darré en a expérimenté une (très bien expliquée dans le livre, d’ailleurs !) et elle aussi doute fortement de ces pseudos souvenirs où elle aurait été un soldat russe au XIXème siècle….Car ces souvenirs pourraient très bien être l’œuvre d’un défunt qui cherche à communiquer et qui « projette » ses propres souvenirs…. D’ailleurs, notre pétillante journaliste soulève la question de la quête des vies antérieures….Pourquoi certaines personnes souhaitent-elles savoir ce qu’elles ont pu être avant cette vie actuelle ? Qu’est-ce que cela peut leur apporter ?

« Nous avons une idée préconçue de la réincarnation qui est fausse et qui restreint le champ des possibles : on la voit comme un phénomène qui se répète indéfiniment et qui serait la seule voie pour évoluer. C’est une image très réductrice qui ne tient pas compte de l’infinité des dimensions existantes qui s’offrent à nous. Nous n’arrêtons jamais d’évoluer, et si certains se réincarnent, d’autres poursuivent leur chemin ailleurs, autrement. Il m’est arrivé, par exemple, de communiquer avec des esprits qui m’ont dit n’être jamais venus sur Terre. De la même façon, certains d’entre nous n’ont pas de vie antérieure car il s’agit de leur premier passage ici-bas. La réincarnation est intéressante car elle est une preuve de la survivance de l’âme, mais elle ne nous renseigne pas sur les autres possibilités d’évolution existantes. La considérer comme une loi inéluctable qui s’impose à tous est, d’après mon expérience, inexact. Nous avons d’innombrables expériences et vies antérieures dans différentes dimensions. Par conséquent, nos vies antérieures terrestres ne représentent, en soi, qu’une fraction de ce que nous expérimentons ».

5#-Les cas d’infiltration : Sujet très intéressant proposé par l’auteure. Elle avait déjà fait la distinction dans son précédent livre des cas de possession et ceux d’infiltration. Elle approfondie donc un peu plus le sujet dans Les lumières de l’invisible et ce, pour mon plus grand plaisir ! (en même temps, je vous déconseille de lire ce passage le soir avant de vous coucher….). Nous revenons ici sur le cas des défunts qui n’ont pas voulu ou pas pu « passer de l’autre côté » et qui continuent donc d’errer dans notre monde. Ce sont ces entités qui nous fichent la trouille dans les maisons….Une trouille dont ils se nourrissent, la plupart du temps ! Du coup, le mieux, c’est de les ignorer. Et du coup, aussi, je me rends compte qu’à ce niveau-là, les gens septiques sont mieux lotis car finalement, vu que les stratagèmes des entités pour se faire remarquer ne fonctionnent pas, elles passent leur chemin et quittent les lieux (pour la plupart…Car il y’en a toujours qui s’accrochent, plus têtues et aussi parfois parce qu’elles sont « chez elles » et que c’est nous qui squattons leur ancienne maison, pas le contraire….).  Bon, alors les lumières qui clignotent, les rideaux qui bougent, les appareil électriques qui fonctionnent tout seul, les bruits de pas, ok, c’est pas cool, mais ce qui l’est encore moins, c’est quand une entité va s’infiltrer, comme l’explique particulièrement bien Patricia Darré à l’un des habitants de la maison. Celui-ci ne va pas forcément réaliser qu’il est « parasité » malgré ses idées noires et ses fatigues…Par contre, certaines personnes peuvent « dans leur délire » finir par communiquer avec cette entité et le considérer comme un ami….C’est flippant quand même !!! Je vous conseille vraiment de lire ce livre, rien que pour ce passage concernant les infiltrations ! L’auteure est vraiment claire et précise et nous donne plusieurs exemples concrets qui font froid dans le dos, en y repensant ! (C’est comme les gens qui ont le vers solitaire….A la fin, ils s’en accommodent, surtout que celui-ci leur permet de bouffer comme quatre sans grossir…Par contre, le vers, lui, il grossit dans les intestins….)….

« Un esprit errant peut être à l’origine d’un phénomène qui constitue une influence négative sur nous et que j’appelle l’« infiltration » : pour survivre, il va se coller à un vivant dont la vibration est voisine de la sienne, et absorber son énergie. L’entité ne vient pas dans un but aimant, elle est là à des fins égoïstes, pour exploiter la personne qu’elle infiltre. Elle est toujours de très mauvaise compagnie, lourde et fatigante, qui ne peut ni aider ni protéger. La plupart d’entre nous n’ont pas conscience de ce phénomène et, à mesure qu’ils cohabitent avec l’entité, ils deviennent perméables à ses envies, ses pensées et ses états d’âme. Tout cela influence et oriente certaines de leurs propres pensées et de leurs actions. C’est pour cette raison que l’infiltration a une retombée épouvantable sur l’existence des gens : on est constamment sous influence, si l’entité n’a pas envie de voir les gens que l’on côtoie, on ne les verra plus, si elle ne veut pas travailler, on ne travaillera plus. Insensiblement et progressivement, si l’entité est assez forte, on finit par se plier à sa volonté. Il devient plus difficile de vivre avec les autres, de s’intégrer, on s’isole, on s’enferme dans une déprime chronique, sans réelle envie que notre situation change. On finit par être dépendant de l’entité qui, elle, souhaite que l’on soit seul et nous influence pour éloigner tous les gens qui peuvent nous approcher. On est physiquement affaibli, on a du mal à récupérer. Paradoxalement, quand certains prennent conscience de cette présence, ils vont la considérer comme un compagnon de vie qui les aime : « Plutôt que d’être seul, j’ai quelqu’un avec moi. » Certaines personnes l’identifient à un garde de l’esprit, ce qu’elle n’est absolument pas ! C’est un parasite ! « Elle me parle, me dit ce que je dois faire. »

« Quand la personne prend conscience de la présence de l’entité, elle a malheureusement trop tendance à la considérer comme une compagnie rassurante, qui d’une part atténue sa solitude, et d’autre part lui donne le sentiment de se distinguer, d’être différent des autres, de vivre une expérience insolite et valorisante. En vérité, tout cela n’est qu’illusion puisque l’infiltration est souvent à l’origine de cette solitude, et son influence ne peut être que nocive et destructrice ».

« En partant, l’entité a pris une partie de son énergie vitale et a laissé un vide. Alors, quand la personne est seule, elle va avoir tendance à la rappeler à elle. Il arrive ainsi qu’on me recontacte : « Vous voyez, cela a recommencé ! » Mais si certains ne m’avouent pas que l’entité est revenue parce qu’ils l’ont voulu, d’autres par contre me disent : « Je sais qu’elle me détruit mais je l’ai rappelée car je ne peux pas m’en passer ! » Une fois débarrassée de l’entité, la personne passe toujours par une période de regrets et de manque. Une personne sur deux en moyenne rappelle à elle l’entité que je viens de faire partir et il faut alors recommencer ! ».

« De manière générale, l’hôpital est un lieu privilégié pour les infiltrations, car non seulement il y a beaucoup de décès et donc d’esprits errants, mais aussi du fait des anesthésies générales pratiquées sur les patients. Si notre sommeil habituel fait partie du cycle naturel de récupération du corps physique, l’anesthésie générale, elle, est un sommeil artificiel provoqué par des substances chimiques. Celles-ci fragilisent nos défenses et il se peut que notre corps énergétique se fissure à certains endroits, facilitant ainsi l’infiltration d’un esprit errant. Au réveil, nous avons une entité qui est collée à nous et qui pollue notre énergie corporelle, à notre insu et à l’insu des médecins qui ne sont pas formés pour régler ce genre de situations. En tant qu’exorciste, j’ai souvent croisé ce cas de figure : « Depuis son opération, Untel est différent, il a beaucoup changé, il déprime... » Si cela est la plupart du temps dû au contrecoup de l’opération, il arrive également que ce soient les conséquences d’une infiltration. Le phénomène est assez courant pour que l’exorciste pose toujours la question à la personne qu’il doit traiter : « Avez-vous subi une opération sous anesthésie générale ? » Mais l’anesthésie ne suffit pas en elle-même, et tout dépend de la vigueur et de la résistance du corps énergétique de chacun. Celui-ci peut être fissuré sans qu’on ait subi d’opération, il est plus ou moins robuste selon notre équilibre physique et moral, notre hygiène de vie, les chocs émotionnels que l’on a eus, les médicaments que l’on prend, etc. Il va sans dire que l’alcool et les drogues, comme tout ce qui affaiblit notre corps énergétique, nous exposent plus directement à ce phénomène ».

6#-Passons aux choses sérieuses : Les démons et autres entités négatives ! Fichtre, ce passage fout la trouille ! Dans son précédent livre, Patricia Darré mettait en garde les petits malins qui souhaiteraient faire des séances de spiritisme. Je suis totalement d’accord avec elle !!! Mais après, pas besoin de faire des séances de spiritisme pour attirer le bas astral. Les enfants sont des cibles plus vulnérables que les adultes, par définition, puisqu’ils sont plus enclins à croire aux monstres et autres trucs « merveilleux » et surnaturels….

« Si certains esprits errants ont envie qu’on les aide et que j’en ai l’autorisation, je peux les faire passer dans l’au-delà, mais d’autres sont trop obnubilés par leurs problèmes et refusent toute main tendue. Dans ces cas-là, s’ils ont infiltré quelqu’un, je ne peux que les décoller de l’énergie corporelle de cette personne ; il n’est pas possible de faire passer un esprit dans l’au-delà contre son gré. Et c’est bien cette impossibilité qui se pose en ce qui concerne ceux qu’on appelle les « esprits négatifs ». Ces derniers ne sont motivés que par le pouvoir de nuisance qu’ils peuvent exercer sur nous. Il y a tout d’abord les esprits de personnes particulièrement négatives et nocives ayant vécu sur Terre. Mais il y a aussi ceux que certaines religions appellent des « démons » et qui ne peuvent pas changer : ils ne se sont jamais incarnés et ne s’incarneront jamais, ils sont l’essence même de la négativité. Ils constituent une puissance maléfique immuable qui n’est là que pour nous jauger et nous mettre à l’épreuve. L’humain est toujours en évolution, et même un esprit qui a eu une vie de meurtrier peut se rattraper et se bonifier via d’autres expériences. Même s’il devient un esprit négatif qui ne passe pas dans l’au-delà, il peut grandir et s’éclairer ».

« Il m’arrive régulièrement de m’occuper d’enfants qui sont gênés la nuit dans leur chambre par des apparitions d’entités. De manière générale, un enfant est médium jusqu’à l’âge de 7 ans. À partir de cet âge-là, ses capacités médiumniques s’estompent pour lui permettre de mieux s’incarner et de s’ancrer dans la réalité sans être perturbé par des manifestations paranormales. Entre 7 et 18 ans, il n’est pas très sain d’être relié à des entités et des phénomènes qu’on ne comprend pas. Il est donc normal de grandir et de se développer sans ces facultés. Celles-ci peuvent revenir à l’âge adulte, quand on a plus de maturité et qu’on est plus à même d’agir en conscience. Quand des parents me disent que leur enfant de 10 ou 12 ans voit des entités, cela est préoccupant car, bien souvent, les manifestations paranormales dont il est le témoin peuvent être traumatisantes : il n’arrive pas à dormir car il voit des apparitions toutes les nuits, il sent des souffles froids, entend des chuchotements, etc. Les entités qui font cela sont bien évidemment des esprits qui ne sont pas passés dans l’au-delà, qui ne sont pas très évolués, voire négatifs. Les esprits sains ont autre chose à faire que d’aller terroriser des enfants dans leur chambre... ils vous laissent dormir. Entre 7 ans et sa majorité, l’enfant n’a pas à être médium, s’il l’est, c’est souvent la preuve d’un déséquilibre : il a gardé ses capacités médiumniques pour compenser la violence d’un problème familial qu’il ne peut pas gérer. Il se peut également que l’enfant ait tout simplement des peurs nocturnes qui n’ont rien à voir avec des manifestations d’entités. Nous avons tous eu dans notre enfance des périodes de terreurs nocturnes, des hantises intérieures et imaginaires, et cela participe à notre développement naturel. Il est donc important de distinguer ce qui est vrai, ce qui est inventé, et de faire le lien entre ce ressenti chez l’enfant et d’éventuels chocs émotionnels ou difficultés qui pourraient l’expliquer ».

7#-Les âmes errantes qui restent collés à un lieu et « hibernent » : Les anecdotes notées dans le livre sont très intéressantes car cela nous permet d’appréhender une problématique et finalement, ça peut nous être utile, car qui dit qu’on ne sera pas nous-même une âme errante après notre trépas….Savoir que ces cas existent peut finalement nous aider à mieux appréhender le problème si un jour nous y sommes confrontés ! Dans son livre, Patricia Darré nous donne des exemples, notamment avec des maisons, qui « abritent » des défunts « endormis » et qui finissent par se « réveiller » quand des gens font des travaux dans la maison, notamment quand ils font tomber des murs. Il ne faut pas oublier que la notion de temps n’est pas du tout la même entre notre monde terrestre et « ailleurs »….Et du coup, quand je parle d’hibernation, ce n’est pas vraiment exacte car qui nous dit que pour le défunt « dérangé », pour lui, il ne s’est passé que quelques heures ou quelques minutes entre le moment où la maison est « tranquille » puis « en travaux »…..(Ca y est, je me fais encore des nœuds au cerveau ! aie j’ai mal à la tête à force de réfléchir à ces questions abstraites !!!).

« De la même façon, je connais une femme qui, lors de travaux dans son jardin, a déplacé quelques vieilles pierres qui gênaient. Quelques semaines plus tard, un phénomène curieux a commencé : dès la tombée de la nuit, des respirations pouvaient se faire entendre un peu partout dans son jardin. Un promeneur qui s’y aventurait pensait tout d’abord à des animaux cachés dans les arbres mais, muni d’une lampe de poche, il pouvait constater qu’il n’y avait rien autour de lui. La balade nocturne prenait vite un tournant plus inquiétant, le promeneur étant suivi et rapidement encerclé par les respirations saccadées d’une douzaine d’esprits. À long terme, cette manifestation quotidienne pouvait devenir gênante pour la propriétaire des lieux, et nous nous sommes retrouvés entre amis un soir pour en savoir plus et essayer de trouver une solution. L’idée était que je canalise en transe un des esprits du jardin, et que mes amis le fassent parler pour comprendre si l’on pouvait leur venir en aide. Ce soir-là, j’ai canalisé deux hommes, Jean Valette et Simon Jacquet, ayant vécu sous Louis XVI. Le premier, un vigneron de la région qui avait été pendu pour avoir volé et tué une femme, nous a expliqué le problème : « On était enfermés dans la cave et puis la porte est tombée. Alors on a cru que c’était peut-être bien le curé qui venait nous donner les sacrements. » Cette porte qui était « tombée » et qui avait permis à ces esprits de sortir de leur prison correspondait dans notre réalité à ces vieilles pierres qui avaient été déplacées dans le jardin. Cela avait ouvert comme une brèche dans laquelle ils avaient tous pu s’engouffrer pour hanter les lieux. En répondant aux questions posées, cet esprit a rapidement expliqué ce qui les empêchait de partir : « Sans les derniers sacrements, on ne peut pas partir ! S’il y a un prêtre, je peux mourir. Moi, j’ai été élevé dans la religion. J’ai été bedeau quand j’étais petit. On ne peut pas s’en aller parce qu’on ne nous a pas donné les derniers sacrements. Alors on est là et on attend. » Le deuxième homme que j’ai canalisé était un capitaine de l’armée, envoyé par le roi avec quelques soldats pour remettre de l’ordre dans une ville suite à des insurrections. Lui et ses hommes avaient été capturés par une milice locale. Le capitaine s’était retrouvé enfermé dans un cachot et les rebelles avaient fini par le pendre sur la place publique ».

8#-La notion du pardon ! Ah ah ! Je ne m’y attendais pas à celle-là ! Et je suis totalement d’accord avec l’auteure (oui, encore une fois !) par rapport à son analyse du pardon ! Soyons clairs, j’ai beaucoup de mal avec les parents ou proches de victimes qui « pardonnent » à l’assassin….Putain, mais moi, on me tue mes gosses, mais je ne pourrais jamais rester calme et pardonner au tueur !!!!!! Et du coup, je suis contente que Patricia Darré fasse bien la distinction entre accorder son pardon à quelqu’un qui le demande, et l’accorder pour soi-même, pour sa « tranquillité d’esprit »…..Si le tueur a vraiment des remords sur ce qu’il a fait et essaye de se « racheter », peut-être que l’on peut l’envisager, mais quelqu’un qui a le fond mauvais et qui recommencerait si on lui en donner l’occasion, non, pas question de pardonner ! (C’est mon point de vue et franchement, les tueurs d’enfant me débectent !). Alors, bien évidemment, dans ce livre, nous ne parlons pas des mecs qui sont en taule mais des défunts qui ont pu mal agir sur leurs proches (des pères incestueux etc…) et qui demandent pardon….Il arrive que des séances de médiumnité se terminent en règlement de compte où le défunt a besoin du pardon du proche pour « avancer » mais est-ce que c’est vraiment l’idéal de lui accorder ? L’enfer est sur Terre, il ne faut pas l’oublier….Les meurtriers, les terroristes, les violeurs etc, ne vont pas en enfer quand ils meurent….C’est en tout cas ce que j’ai compris à force de mes recherches ! Tous les médiums et autres spécialistes de l’au-delà s’accordent à dire que, selon les conversations avec les défunts, l’endroit avec des flammes et des diablotins qui piquent les fesses de leurs victimes avec des fourches n’existe pas (oui, j’ai une vision de l’Enfer très « dessin animé des années 30… »)….Du coup, dans son livre, Patricia Darré nous parle de son « entretien » avec le tristement célèbre Gilles de Rais….Ce mec a quand même tué des dizaines et des dizaines d’enfants (et les a violés et torturés, n’oublions pas !)…..Son dialogue avec la médium est éloquent et très perturbant….Pour ma part, ce mec ne mérite aucune pitié….A partir du moment où on touche à un enfant, je vois rouge ! Et même si cela s’est passé au Moyen-Age et qu’à cette époque les enfants étaient traités comme des vers de terre, il n’empêche, celui qui fait du mal à un enfant mérite de souffrir à son tour ! Ce n'est pas très chrétien mon discours, j’en conviens…Mais au bout d’un moment, faut arrêter d’être « gentil » avec les salopards ! Un violeur, quand il ressort de prison, il recommencera à violer, c’est une pulsion incontrôlable….D’où l’existence de la castration chimique…appliquée que si le violeur est d’accord….Par contre, pour violer les pauvres gamins, il n’a pas demandé si eux, étaient d’accord…Bref, je m’égare totalement du sujet…Mais il ne faut pas douter que certaines personnes, notamment des enfants, vivent l’enfer sur Terre…Et ce n’est pas juste que nous fermions les yeux ou n’empêchons pas les criminels de continuer une fois sortis de taule….

« Le pardon permet d’aborder la question délicate du meurtrier et de ses victimes. Pardonner à celui qui a tué quelqu’un qu’on aimait n’est possible que si le meurtrier en fait la demande. Cela peut paraître dérisoire par rapport à la gravité du geste, mais accorder son pardon à un meurtrier qui en fait la demande est une façon de regarder ce dernier autrement, et de permettre à chacun d’évoluer et d’avancer. Quand il n’y a pas de demande de pardon, on peut se protéger de la douleur en se barricadant derrière l’indifférence que le tueur va nous inspirer, mais il s’agit plus alors de protection que de cautérisation. Les personnes qui sont assassinées n’ont pas de problèmes particuliers pour trouver la paix. Il arrive, comme dans tout scénario de mort brutale - accident de voiture, crise cardiaque, etc. - que l’esprit se retrouve surpris et désemparé pendant un temps avant de trouver la sortie vers l’au-delà. Mais, en soi, l’assassinat ne remet pas en question son évolution, il peut même faire partie de sa programmation. De manière générale, c’est plus le niveau de spiritualité de la personne qui conditionne ce qu’elle va vivre ensuite, que la façon dont elle meurt ».

Pour conclure, j’ai trouvé ce livre vraiment très instructif. Il ne m’a pas à proprement parler appris des choses, mais il m’a conforté dans mes certitudes. Patricia Darré a un vrai talent d’écriture (normal pour une journaliste !) qui nous permet de bien comprendre les très nombreuses subtilités concernant l’au-delà. Dans ce livre, elle ne parle pas trop de « sa hiérarchie » (qui pourtant nous est à tous bien utile ! Encore faut-il croire en eux et leur demander de l’aide ou un signe…) et se penche plus sur les aspects un peu plus glauques de l’au-delà avec les cas d’infiltration et les cas de défunts paumés qui errent dans notre monde sans avoir réussi (ou avoir envie) de passer « dans la lumière ». Ce livre est bourré d’anecdotes qui vous feront sans doute frémir de peur (à ne pas lire le soir avant de se coucher !) mais aborde aussi des sujets un peu plus « existentielles » qui poussent à la réflexion. Je vous recommande totalement Les lumières de l’invisible !

Ma note : 18/20

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