jeudi 7 janvier 2016

DIARY OF REBIRTH - Tome 1 : Apprivoiser

Bridget Page
Auto-Edition - 2015
402 pages

Synopsis :
Annabelle Maury a vécu l’innommable. Cloîtrée dans son monde, hantée par ses cauchemars, elle n’attend plus rien de la vie. D'autant que les loups rôdent toujours...Greg Delcourt est un homme désabusé. Il a perdu confiance en l’être humain, et surtout en l’amour. Il s’étourdit dans les relations d’un soir, se refusant à ressentir le moindre sentiment. Ces deux êtres torturés, fuyant le monde et ses dangers, vont pourtant se rencontrer et s'aimer. Greg saura-t-il lui redonner gout à la vie et la tirer des griffes de la horde ? Annabelle pourra-t-elle lui rendre ce qu'il pense avoir définitivement perdu : son cœur et son âme ? Laissez-vous enivrer par leur histoire, celle qu'ils vous content, à tour de rôle. L'histoire bouleversante d'une renaissance et d'une rédemption. Entre romance et thriller, Bridget Page nous entraîne au cœur de la palette des sentiments humains, des plus vils aux plus purs.

Apprivoiser, le tome 1 de Diary of Rebirth est un livre très particulier. Je pense que je le garderai longtemps en mémoire, principalement à cause du sujet grave, lourd et très oppressant qui plane au-dessus de la jolie romance qui va naître entre nos deux personnages principaux, Annabelle et Greg. Certaines scènes décrites dans le livre sont choquantes et révoltantes néanmoins, l’auteure française, Bridget Page, dont c’est le 1er livre, a su mettre un peu de légèreté à son histoire grâce à l’humour qui transparaît dans les dialogues et les pensées respectives de nos deux héros.


Diary of rebirth est, comme son titre l’indique, une sorte de journal intime, un journal de la renaissance centré sur 2015, année où nos deux héros se rencontrent et où, notamment, Annabelle nous explique sa « reconstruction » avec des dates clés, à partir du moment où Greg Delcourt l’embauche comme secrétaire à l’essai dans son entreprise, à la demande du père de celui-ci qui est très ami (si vous voyez ce que je veux dire) avec la mère de la jeune femme. Greg n’est pas du tout au courant du drame qu’a vécu Annabelle il y a maintenant 5 années de cela, quand elle n’était âgée que de 17 ans. C’est un grand séducteur, sûr de ses attributs physiques mais aussi de son pouvoir en tant que patron d’une entreprise florissante qui lui a permit d’accéder à une vie de millionnaire à seulement 28 ans.

« Je m’appelle Greg, j’ai vingt-huit ans, je joue dans la catégorie mâle dominant, sûr de moi, conquérant et intensément viril. Je sais ce que je suis et ce que je vaux, et je suis sur le point d’accueillir ma future secrétaire, une certaine Annabelle dont je ne sais rien, hormis que je ne l’ai pas choisie, et cette simple idée me fait frémir de colère. Je déteste ce que je ne maîtrise pas. Parce que, quand je perds la maîtrise, je redeviens Grégory, l’être faible qui a laissé une femme le mettre à genoux, il y a cinq ans. Que les choses soient claires : Ca ne se reproduira jamais ! ».

Dans ce tome 1, les chapitres s’alternent principalement entre les points de vue successifs de nos deux héros et, petite particularité, ils se concluent toujours par « Je m’appelle Annabelle Maury ….etc, ou Je m’appelle Greg Delcourt…. etc… » avec systématiquement une petite phrase de constatation ou de résolution. C’est vraiment bien trouvé de la part de l’auteure ! Une chose est sûre, dans Diary of Rebirth, Bridget Page nous fait réfléchir sur les conséquences d’une agression extrêmement violente où les coupables restent impunis et le livre est écrit d’une manière tellement empathique qu’il nous est très facile de s’identifier à l’héroïne (surtout si l’on est soi-même une femme) et de comprendre son traumatisme et la raison de son mutisme durant une si longue période.

« Je me suis accrochée à ce dogme que maman m’a mis en tête : ‘Dieu ne t’impose jamais une épreuve que tu ne peux surmonter’.  Et celui-ci, encore meilleur : ‘Choisir de mourir, c’est perdre la foi en la miséricorde et en l’amour infinis de Dieu’. Il faut être en dehors de la douleur pour prêcher de telles paroles. Dieu devait avoir une haute opinion de moi pour m’envoyer une telle horreur et imaginer que je serais capable de la surmonter. Je suis flattée d’avoir été placée si haut dans son estime, mais je crains qu’il  n’ait fait fausse route. Personne ne devrait avoir à vivre une chose pareille. Personne ne devrait à souffrir autant et si Dieu m’a envoyé cette ignominie pour éprouver ma foi, alors je le hais au plus profond de mon âme ravagée ».

Ce que j’ai aimé dans ce livre :
1#-Le problème de la justice en France : Alors là, je n’aurais jamais cru lire un jour une romance qui met aussi clairement en lumière les failles de notre système judiciaire français ! Car il ne faut pas se voiler la face : Si ce livre avait été écrit par une américaine, par exemple, le problème de fond dont souffre continuellement notre héroïne Annabelle, aurait été moindre….Je m’explique : L’auteure évoque deux gros problèmes dont souffrent les victimes de crimes en France, notamment les femmes violées :
01- L’impunité (ou moindre peine) des violeurs : Annabelle sait que ses violeurs (ils étaient 4), n’ont jamais été attrapés (elle a été séquestrée, violée, torturée pendant 4 jours et ensuite, a été laissée pour morte sur une route….Elle ne doit sa survie qu’à un passant avec son chien qui l’a repérée, agonisante). Ces monstres connaissent son identité et son adresse puisque elle avait sa carte d’identité quand ils l’ont « chopée ». Ils l’ont menacée de revenir la tuer si elle parlait un jour, elle et sa famille (notamment sa sœur qui pourrait subir le même sort). Annabelle, qui avait 17 ans à l’époque, en 2010, s’est renseignée sur internet et sait que les hommes qui commettent ce genre de crime ne restent pas longtemps en prison en France (avec un peu de « chance » et un bon comportement, ils peuvent sortir en moins de 10 ans….Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi les violeurs sont généralement récidivistes….Et bien c’est parce qu’ils sont relâchés après de courtes peines de prison et évidemment, tant qu’ils bandent encore, ils continuent à avoir leurs pulsions de viol…)…..Que voulez-vous qu’une jeune fille comme elle puisse faire contre cette injustice et cette peur constante des représailles ?....Elle n’a donc pas eu d’autre solution que de garder le silence (et simuler une amnésie pour protéger ses proches) et rester prostrée chez elle durant cinq années….Comme si elle n’avait pas déjà assez souffert comme cela….Elle le dit d’ailleurs elle-même : Elle aurait finalement préféré mourir plutôt que de revivre toutes les nuits dans ses cauchemars ses agressions et revoir sans cesse dans sa tête leurs quatre visages, l’odeur de leur peau, les traces de coups de couteau, les brûlures de cigarette marquées à vie sur son corps meurtrie et souillé etc…
02- Les dépositions à la police : Là, je dis bravo à l’auteure car elle a mis le doigt sur un état de fait dont on ne songe pas forcément quand un viol a été commis et que la victime doit raconter son calvaire….Annabelle nous explique, à nous lecteurs, qu’elle se sentait mal à l’aise auprès des policiers après s’être réveillée de son coma et ne se voyait pas avouer tous les sévices subis durant sa séquestration car mine de rien, même s’il porte un uniforme en face de vous, si vous êtes une jolie jeune fille de 17 ans et que vous racontez dans le détail comment l’un des agresseurs vous a forcée pour que vous lui fassiez une fellation, et qu’un autre vous a enculée à sec contre le lavabo, forcément, il y aura ce petit regard de concupiscence dans l’œil du policier qui se fait le film (certainement très excitant pour lui, n’en doutons pas) dans sa tête…Un homme (hétéro) reste un homme (hétéro)...Alors à moins que la victime soit sa propre fille, sœur ou mère ou bien un autre homme, un enfant ou un animal (c'est-à-dire un autre être vivant qui ne l’attire pas sexuellement), il y aura toujours de grandes chances que le policier homme qui recueille les témoignages de femmes ou jeunes filles violées soit toujours un peu « excité » par les détails…C’est pour cela que ce devrait TOUJOURS être des femmes policières qui recueillent les témoignages de viol ! C’est comme les médecins accoucheurs qui critiquent les femmes qui hurlent de douleur à l’accouchement….Ils en savent quoi de la douleur à l’accouchement, eux ?...


2#-Ce qui se passe dans les familles des victimes après de tels drames : En effet, il ne faut pas oublier que non seulement la victime souffre mais également sa famille dans ce genre de tragédie. L’auteure montre avec beaucoup de finesse mais aussi de véracité les « dommages collatéraux » subits par les proches d’Annabelle, en commençant par le divorce de ses parents, qui n’auront pas réussi à passer cette épreuve de la culpabilité parentale et également la séparation d’Annabelle d’avec son frère et sa sœur qui ne supportent plus de vivre dans ce foyer déchiré avec une sœur devenue recluse et traumatisée qui restera enfermée dans sa chambre, sans aucun contact extérieur pour les cinq prochaines années. C’était très émouvant de lire les réflexions d’Annabelle qui ne comprenait pas pourquoi son père évitait de la toucher, « l’abandon » de son frère et sa sœur…..Quant à la mère d’Annabelle, elle aura été la seule à rester auprès de sa fille, même si, on peut se demander si elle a vraiment bien agit…..Il est très difficile de juger cette mère et on peut être révolté par certaines paroles qu’elle va prononcer dans ce tome 1 mais il faut aussi se mettre à sa place…..Non, franchement, ce livre fait énormément réfléchir et ce que vit cette famille, en premier lieu, la victime, Annabelle, personne ne le souhaiterait, même à son pire ennemi ! C’est vraiment brillant de la part de l’auteure d’avoir pu retranscrire toutes ces émotions exacerbées, même si elles sont négatives et révoltantes, elles sont pourtant la réalité de ce que vivent la majorité des victimes….N’en déplaise à ceux qui trouvent toujours des circonstances atténuantes et des excuses aux criminels…..Sincèrement, je trouve cela plutôt sain et normal de ressentir de la haine et des envies de vengeance et même de meurtre pour les monstres qui osent tuer ou violer des enfants ou autres personnes vulnérables (Thierry Paulin, petit clin d’oeil pour toi, qui aimait tant tuer les petites grands-mères dans les années 80...Allez voir son tableau de chasse et l’âge de ses victimes sur wikipedia….Ecoeurant….).


« -Mais tu en es incapable, ma pauvre chérie ! Au premier problème, tu t’es précipitée dans la voiture d’un inconnu !  
Tu ne sais pas reconnaître le danger quand tu le vois et c’est même pis, tu vas au-devant de lui. Ce matin-là, si tu ne t’étais pas habillée comme la femme que tu n’étais pas, si tu ne t’étais pas pavanée sur ton vélo, tu n’aurais jamais…
-Ca suffit ! Vous allez dire des choses que vous risquez de regretter, Anne  

Greg vient de se positionner entre nous deux, une fois de plus. Je suis soudain glacée d’effroi à l’idée que ma propre mère me rende responsable de mon calvaire. Est-il possible que depuis cinq ans, en silence, elle me reproche ce qui m’est arrivé ? ».

3#-Gros suspens à la fin du livre : Attention spoilers (cliquez sur le mulot et passez en surbrillance sur le texte) 
C’est le cas dans beaucoup de livres en 2 tomes, bien évidemment, mais la particularité de celui-ci, c’est que le dernier chapitre est consacré aux pensées de l’un des quatre agresseurs d’Annabelle…..On comprend beaucoup de choses terrifiantes, notamment qu’Annabelle est leur seule victime qui a réussit à survivre et que cela les tracasse….Mon sang s’est glacé à la lecture de ce passage (surtout quand il explique comment ils choisissent leurs proies et qu’ils laissent sous-entendre qu’il y en a eu beaucoup…Pauvres gamines….) et le pire, c’est de savoir que l’un d’eux est dans la police et couvre leurs arrières…..Du coup, je me doute bien que vu comment Greg est remonté contre ces salopards et vu qu’il a les moyens financiers et technologiques pour les retrouver tôt ou tard, l’affrontement devrait être assez plaisant à lire…Que justice soit faite…..La justice des victimes….Je compte sur l’auteure pour se lâcher et en faire baver à ces quatre enflures, via la main vengeresse du beau Greg !


Ce que je n’ai pas aimé dans ce livre :
1#-La couverture de livre qui me laisse perplexe : C’est peut-être un détail, mais je dois vous dire que la 1ère fois que j’ai vu la couverture du livre, avec ce beau loup et la silhouette d’une jeune femme de dos, je me suis dit que ce devait être un roman de bit-lit car l’illustration en avait tous les codes….Hors, après j’ai lu le synopsis et j’ai compris que pas du tout, du tout !!! Vous ne croiserez donc pas de loups-garous et autres personnages métamorphes dans ce livre qui n’a rien à voir avec le registre du fantastique !....Alors pourquoi un loup sur la couverture, me direz-vous ? Je suppose que c’est parce que l’héroïne qualifie ses agresseurs de « meute de loups »….Du coup, je m’insurge, je me révolte contre ceci auprès de l’auteure ! Je trouve cela vraiment injuste de faire le parallèle entre ce magnifique animal et ce groupe d’individus dégueulasses et cruels ! Aucun animal ne devrait être comparé à ces monstres ! C’est très insultant ! J’avoue que cela m’a mise très en colère ! Ces sous-merdes, comme beaucoup de sous-merdes qui font parler d’eux ces derniers mois dans les médias, devraient être comparés à des étrons et autres colombins qui peuplent nos WC mais pas à des animaux, et certainement pas à des loups ! Pauvres loups……

Attention spoilers, cliquez sur le mulot et passez le texte en surbrillance :
« A une seule et unique occasion, nous avons laissé l’une d’entre elles en vie. La femme de Vadim avait eu la mauvaise idée de perdre les eaux, trois semaines avant son terme, et nous avions dû abréger notre séjour provençal en catastrophe. Il avait fallu improviser et, plutôt que de tuer proprement notre proie du week-end, comme toutes les autres avant elle, nous avions décidé de l’abandonner sur une petite route isolée, non sans l’avoir rouée de coups et l’avoir menacée de terribles représailles pour elle et sa famille. Nous avions espéré qu’elle succomberait à ses blessures, dans le fossé où nous l’avions laissée. (…). Elle est notre seule et unique erreur et nous la portons comme un fardeau. Comme chaque année, nous décidons d’aller finir le travail. Comme chaque année, nous y renonçons, tiraillés entre nos emplois, la famille, la chasse et la crainte de revenir sur les lieux du crime et nous faire pincer ».

« Elle n’a jamais rien dit en cinq ans. Il est peu probable qu’elle parle maintenant. L’enquête est au point mort depuis un bon moment. Ils n’ont rien sur nous, inutile d’éveiller les soupçons. Il est fort probable que si l’affaire était relancée, Bruno serait mis au courant.  Lieutenant de police à l’Office Central pour la Répression des Violences aux Personnes, il jette régulièrement un œil sur les différentes affaires qui nous concernent et s’assure qu’elles n’aboutissent jamais. Notre équipe est parfaite, le modus operandi, comme dit Bruno, est immuable et parfaitement rodé ».

2#-Greg plein aux as : Qu’est-ce que c’est que cette mode actuelle où les femmes auteures de romance contemporaine nous pondent systématiquement des mecs hyper beaux à qui tout réussit et qui, à moins de 30 ans, se retrouvent à la tête d’une entreprise florissante en roulant en voitures de luxe (car évidemment, il y en a toujours plusieurs dans le garage) et vivent dans des belles villas etc….Je trouve cela tellement surréaliste et absurde ! J’avoue que c’est cet élément qui m’a empêché d’avoir un coup de cœur pour ma lecture ! J’ai levé les yeux au ciel plus d’une fois en lisant l’étalage de richesse de notre héros….Il faut croire que le bonheur et l’amour ne peuvent arriver qu’auprès d’hommes qui peuvent offrir des diamants et des robes haute couture à leurs compagnes….C’est tellement superficiel….Greg aurait été beaucoup plus séduisant (à mes yeux) et crédible s’il avait eu une vie plus modeste….


3#-Ava Brown : A ne pas confondre avec Eva Braun…Hum hum (Ok, je me tais !)...Cette manipulatrice ultra perverse, qui est trouve être l’ex de Greg et accessoirement sa partenaire dans l’entreprise, est hautement antipathique, à la limite caricaturale ! J’imagine que c’était la volonté de l’auteure de nous dépeindre une telle saloperie de bonne femme, afin que nous la détestions au maximum, mais bon, (attention spoilers, cliquez sur le mulot et passez le texte en surbrillance) je trouve que la fin du livre, qui laisse présager des rebondissements dans le prochain tome, est un peu exagéré dans la mesure où l’ex-maîtresse éconduite de Greg arrive à s’introduire chez lui et les observer, lui et Annabelle dans leur sommeil….On verra bien comment l’auteure va arriver à se dépatouiller avec cette vipère….

Pour conclure, malgré quelques détails qui m’ont fait tiquer, l’histoire créée par Bridget Page est vraiment très prenante et limite addictive et on a forcément envie de connaître la suite, rien que pour savoir si Annabelle sera vengée par Greg des sévices innommables qu’elle a vécus alors qu’elle n’avait que 17 ans et qui la hantent encore psychiquement et physiquement cinq années plus tard. Ce livre est une belle plaidoirie pour le droit à la justice des victimes qui doivent vivre jusqu’à la fin de leur vie avec les séquelles de leur agression. L’auteure a su parfaitement retranscrire les pensées et le raisonnement d’Annabelle dans ses traumatismes du passé qui la hantent toujours dans la mesure où, dans ce tome-ci, les coupables courent toujours et connaissent son identité et son adresse…..L’auteure a su également se mettre à la place du héros, Greg, qui, lui aussi a vécu des choses malsaines dans ses relations avec les femmes qui l’ont transformé en sex addict sans cœur…..La rencontre entre Annabelle et Greg, notamment leur cheminement vers une potentielle histoire d’amour, n’en est que plus belle et bien évidemment, il me tarde de connaître la suite de leurs aventures !

« Je me nomme Greg Delcourt, je viens d’entendre une vérité bien pire que celle que je pensais détenir. J’ai découverts que IL prend désormais un S. Ma vie bien rangée et contrôlée vient de prendre un virage à 180 degrés ».
Attention spoilers (cliquez sur le mulot et passez en surbrillance sur le texte)
« Je m’appelle Vincent Delvaque. Je suis un jouisseur et un tueur. Pendant ces quelques jours, j’ai assouvi mes désirs les plus sombres et, tandis que la proie rend l’âme, je me fais la promesse de recueillir bientôt le dernier souffle d’Annabelle Maury.   A suivre… ».

Ma note : 17,50/20 

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